Le monde matériel prend vie à partir de dimensions subtiles, mais aussi d’idées, de concepts métaphysiques
Métaphysique, définitions :
- « De nos jours, science des principes, plus élevée et plus générale que les autres, de laquelle toutes les connaissances tiennent leurs certitudes et leur unité » Littré.
- "A propos de ou en relation avec le transcendant ou avec une réalité existent au-delà de ce qui est perceptibles aux sens." Webster.
Le travail accompli en ce moment pour la planète vise à l’instauration, sur la Terre, d’un monde nouveau, un age d’or, nommé par les Chrétiens le Royaume de Dieu. Nous avons donc deux raisons de
nous intéresser à ce que l’on appelle l’Agartha. Ces pages vous permettront de comprendre pourquoi.
Outre les ouvrages new age dont les informations proviennent de la canalisation, nous vous proposons un bref aperçu des sources qui ont donné naissance à la croyance dans un centre spirituel
invisible, capitale du monde et demeure du Roi du Monde.
« Chaque kalpa se divise en quatorze manvantaras, ou ères de Manu, roi mythique qui codifie après chaque cataclysme un réajustement des lois selon l’état du monde. Aux périodes de ténèbres,
un envoyé divin vient sur terre à seule fin de répéter inlassablement la parole, la loi divine, tel Jésus pour l’ère des Poissons. » Le Mythe de l’Anti-christ, Hadès p. 31
« En inde, il existe une croyance ancienne, a laquelle certains accordant toujours crédit, selon laquelle une race souterraine de vit dans les villes de Patala et Bhogavati, le Peuple des
Serpents. ‘les Nagas’ selon ‘Le Peuple des Profondeurs’ sont décrits comme une race ou espèce très avancée, utilisant une haute technologie. Ils montrent un certain dédain pour les êtres humains,
qu’ils kidnappent, torture, entrecroisent et parfois utilisent comme nourriture." http://www.crystalinks.com/hollowearth.html
Le prolixe Joshua David Stone orne son récit de détails plus fleuris (Pour répondre aux lecteurs, nous ne considérons cet individu ni comme un maître, ni comme la réincarnation
de Jésus) :
« Nicolas Roerich, canal renommé, et canal du Maître Ascensionné El Morya, disait que Lhasa, capitale du Tibet, était reliée par un tunnel au centre de la terre, Shamballa. L’entrée de ce
tunnel était gardée par des lamas voués au secret. On dit qu’un tunnel similaire relie Agartha avec les chambres secrètes qui se trouvent sous la Grande pyramide de Gizeh.
L’épopée Indoue, le Ramayana et la Bhagavad Gita sont les textes les plus connus aux Indes. Le Ramayana raconte l’histoire du grand Avatar Rama, la Bhagavad Gita celle de Krishna. Le Ramayana
décrit Rama comme un émissaire de l’Agartha.
La première preuve scientifique (c’est nous qui soulignons) fut apportée en 1947 lorsque l’Amiral R. Bird, de la Navy américaine vola directement au Pole Nord et pénétra le
centre de la Terre. Son avion fut accueilli par des machines volantes, d’un type qu’il ne connaissait pas. Il fut escorté et atterrit en sécurité puis fut gracieusement salué par les émissaires
d’Agartha. Apres s’être reposé, Bird et son équipe furent escortés pour rencontrer le roi et la reine d’Agartha (Note de Michael: ca y est! Nous avons aussi une reine!). ils lui dirent que depuis
que les Etats Unis avaient lâché les premières bombes sur Hiroshima et Nagasaki, ils étaient inquiets pour leur propre sécurité et survie."
Voici un extrait des carnets de l’Amiral Bird (http://www.sacred-texts.com/ufo/hollow.htm): « Vol au-delà du Pole North : ‘Je vous souhaite la bienvenue dans notre domaine, Amiral. Je
vois un homme aux traits délicats marqués par les années. Il est assis à une longue table. Il m’indique un siège. Lorsque je suis assis, il joint ses doigts et sourit. Il parle encore doucement
et me donne le message suivant :
- Amiral, nous vous avons laissé entrer ici parce que vous êtes d’un caractère noble et connu dans le monde d’en haut – en anglais le monde de la surface-
- Le monde d’en haut, je m’étranglais !
- Oui, répond le Maître avec un sourire, vous êtes dans le domaine de l’Ariani. »
Voir aussi : http://www.south-pole.com/p0000107.htm
René Guenon nous informe que ‘l’ouvrage posthume de Saint-Yves d’Alveydre intitulé Mission de l’Inde, qui fut publié en 1910, contient la description d’un centre initiatique
mystérieux désigné sous le nom d’Agartha. Jusque là, il n’avait guère en Europe, été fait mention de l’Agartha, que par un écrivain fort peu sérieux, Louis Jacolliot, dont il n’est pas possible
d’invoquer l’autorité. »
(Roi du Monde, p. 7).
D’après Saint Yves d’Alveydre, Agartha est la demeure de Maîtres, qui entourent et servent le Roi du Monde. Voici comment il décrit ce dernier dans son livre ‘Mission de l’Inde’ :
'' Excepté les plus hauts initiés, personne n'a jamais vu face à face le Souverain Pontife de l'Agartha. Pourtant, dans certaines cérémonies bien connues, à Jaggrenat, par exemple, il apparaît
aux yeux de tous dans Ses splendides vêtements.
Monté sur son éléphant blanc, il ruisselle, depuis sa tiare jusqu'à Ses pieds, d'une lumière éblouissante qui aveugle tout regard, dans les scintillements semblables qui L'entourent.
Mais il est impossible de distinguer Ses traits parmi ceux des autres pontifes, car une frange de diamants réfléchissant tous les feux du Soleil voile Son visage d'un flamboiement. ''http://www.erenouvelle.com/dossagarroid.php
Il serait intéressant de savoir qui a assisté aux ‘cérémonies bien connues’ et d’où proviennent les détails de cette description. Si l’on ignore le ton naif de ce texte, on peut toutefois se
demander pourquoi le Roi du Monde, dans sa sagesse, a toujours besoin d’une ‘frange de diamants’….
Saint-Yves d’Alveydre (1842-1909) fut l’un des promoteurs du mouvement synarchique. Mu par son désir de rencontrer les dirigeants occultes de la planète, afin de participer avec
eux au gouvernement terrestre, il est logique qu’il s’intéressa à l’Agartha.
LE TEMOIGNAGE DE FERDINAND OSSENDOWSKI
Au début du 20e siècle, l’une des sources d’inspiration clefs en ce qui concerne le Roi du Monde fut le récit des aventures du physicien polonais Ferdinand Ossendowski qui
traversa l’Asie, alors qu’il fuyait la Russie bolchevique en 1920. Il nous semble important de vous faire partager amplement ce témoignage afin que vous puissiez y réfléchir par vous-même. Le
professeur Ossendowski nous fait part de ses impressions avec beaucoup de finesse et d’une façon qui ne semble pas s’embarrasser d’un quelconque contexte religieux.
« Avez-vous vu comme nos chameaux remuaient les oreilles de frayeur, comme le troupeau de chevaux sur la plaine restait immobile et attentif ? (…) L’air s’était mis à vibrer doucement,
apportant de très loin la musique d’un chant qui pénètre dans le cœur des hommes…la terre et le ciel ont retenu leur haleine ; le vent s’est arrêté de souffler ; le soleil a interrompu
sa course…l’hermine rapace laisse aller la perdrix salga. Cela vient de se produire : c’est le Roi du Monde, en son palais souterrain, qui prie et sonde la destinée des peuples de la terre.
Ainsi parla le vieux Mongol, simple berger et homme sans culture. Ossen 266.
C’est en Asie centrale que j’entendis parler, pour la première fois, du mystère des mystères. Je n’y attachai d’abord qu’une très faible attention, mais je fus amené par la suite, après avoir
médité, les témoignages sporadiques et contradictoires, à reconnaître toute son importance et toute sa valeur.
Les vieillards des rives de l’Amyl me racontèrent une ancienne légende selon laquelle une tribu mongole, qui cherchait à échapper aux exigences de Gengis Khan, se cacha dans une contrée
sous-terraine. Près du lac de Nogan kul, un Soyote me montra une excavation d’où se dégageait un nuage de fumée : c’était l’entrée du Royaume d’Agarthi. C’est par cet orifice qu’un chasseur
pénétra dans le royaume. Il commença à raconter ce qu’il avait vu. Alors, les lamas lui coupèrent la langue.
J’obtins des renseignements plus détaillés de la bouche du Houtouktou de Narabanchi Koure. Il me raconta l’histoire du puissant Roi du Monde, sorti du royaume souterrain ; comment il était
apparu, quels furent ses miracles et ses prophéties. Je compris alors que derrière cette légende, cette chimère, cette vision collective, …, se cachait non seulement un mystère, mais une force
réelle et souveraine, capable d’influer sur le cours des événements politiques en Asie. … Il y a plus de 6000 ans, un saint homme disparu avec toute une tribu dans les profondeurs de la
terre. Depuis jamais il n’a reparu à la surface du monde. Nul ne sait véritablement où il se trouve…invisible, il règne sur huit cent millions d’hommes… Ce royaume est Agarthi. Il s’étend à
travers les passages souterrains du monde entier… j’ai entendu un savant chinois dire au Bogdo Khan que toutes les cavernes souterraines de l’Amérique sont habitées par le peuple ancien qui
disparu jadis sous la terre…tous les habitants de ce monde souterrain sont gouvernés par des chefs qui reconnaissent la souveraineté du Roi du Monde….le trône du Roi du Monde est entouré de deux
mille dieux incarnés… Quelques brahmanes indiens et des dalaï-lamas du Tibet ont réussi à gravir des pics montagneux ou nul autre pied humain ne s’est jamais posé ; ils y ont trouvé des
inscriptions taillées dans le roc, des traces de pas dans la neige et des marques laissées par les roues d’engins mystérieux…. »
Certains détails ont été transmis par le Tashi Lama, qui vivait il y a huit cent cinquante ans…269
« Le roi du monde entre en communication avec les pensées de tous ceux qui dirigent la destinée de l’humanité : Rois, tsars, chefs guerriers, hommes puissants de toutes sortes. Il
pénètre leurs intentions et leurs idées. Si elles plaisent à Dieu, le Roi du Monde les favorisera de son aide invisible. Si elles lui déplaisent, le Roi les vouera à l’échec. » 273
Ce que les auteurs oublient généralement de mentionner est que Ossendowski ne parle pas que du Roi du Monde. Au cours de sa traversée héroïque de l’Asie, il rencontra nombre de grands lamas, de
bouddhas vivants et de personnages religieux vénérés par les Mongols ou les Tibétains de l’époque. Mais comment ces humains, dont nombreux se sont distingués par leurs victoires sanglantes et
leurs personnalités piquantes, ont-ils étés choisis ou se sont-ils distingués pour mériter des titres de sainteté ainsi que l’adoration de leurs sujets ?
« Ici habitent, outre le Bouddha vivant, une foule de faiseurs de miracles, de prophètes, de sorciers et de docteurs. Tous ces personnages sont d’origine divine, et honorés comme des dieux
vivants » (206).
« La personnalité du bouddha vivant offre la même dualité que celle qu’on trouve dans le lamaisme. Intelligent, pénétrant, énergique, il s’adonne en même temps à l’alcoolisme, qui a causé sa
cécité. Quand il est devenu aveugle, les lamas ont sombré dans le plus profond des désespoirs. Certains décrétèrent qu’il fallait l’empoisonner et mettre à sa place un autre Bouddha incarné. Il
fut finalement décidé que l’on bâtirait un grand temple, avec une gigantesque statue de Bouddha pour apaiser les dieux. Ceci cependant ne réussit pas à ramener la vue du Bogdo. Ce fut en revanche
pour lui l’occasion de hâter le départ pour l’autre monde de ceux de ses lamas qui avaient fait montre d’un radicalisme excessif. » 242
Ossendowski ne juge pas, il se contente de nous décrire ses rencontres, parfois avec beaucoup d’humour. Ainsi il nous présente la fonction de lama-empoisonneur. Ces lamas, redoutés de tous et
vivant très vieux, ne se contentaient pas de verser le poison dans la nourriture. Ils utilisaient, au gré des chefs religieux, des hommes saints, toutes sortes d’outils
mortels.
Ces détails nous permettent de recadrer la vision des occidentaux et leurs illusions à propos des lamas et des communautés monastiques tibétaines. Voici l’une des conclusions de
Ossendowski : « le bouddha vivant ne meurt pas. Son âme passe quelquefois dans celle d’un enfant qui naît le jour de sa mort. Cette nouvelle demeure mortelle de l’esprit sacré de Boudha
apparaît presque toujours dans la yourta de quelque pauvre famille tibétaine ou mongole. Il y a à ceci une raison politique. Si le bouddha faisait son apparition dans une riche famille princière,
le risque serait grand que, honoré de la sorte, cette famille refuse d’obéir au clergé, comme cela s’est déjà produit dans le passé. Au contraire, une famille pauvre et inconnue qui hérite du
trône de Gengis Khan, et acquiert de ce fait une incommensurable richesse, se soumet toujours volontiers aux lamas. » 255
Un lien intéressant, vers l’ouvrage The Shadow of the Dalai-Lama
http://www.trimondi.de/SDLE/Contents.htm
Comme dans tous les grands secrets de l’humanité, nous n’avons que des récits passés de bouche à oreille, depuis des centaines, voire des milliers d’années et plus ou moins enjolivés selon le
contexte historique et culturel. Nous le savons déjà, tout homme portant l’habit monastique ou ecclésiastique n’est pas forcement un saint. Et tout tibétain portant le titre de Lama ou de Bouddha
vivant n’est pas forcement un maître spirituel et encore moins un Bouddha ! Gengis Khan, le dirigeant Mongol qui a réalisé l’unité de l’Asie par des conquêtes successives et souvent dans des
bains de sang est considéré comme un saint.
Alors, qu’est ce que l’Agartha, dont Hitler rêvait de ravir le pouvoir ?
Le Grand Dragon, dont le feu a engendré la race humaine a toujours été le souverain unique et incontesté de cette planète. C’est la raison pour laquelle, dans toutes les traditions, les rois et
empereurs se disent les Fils du Dragon.
A l’aube de l’humanité, les souverains étaient les descendants directs du Grand Dragon, c’est-à-dire les Dragons de Sagesse incarnés à l’origine. Nous ne parlons pas, bien entendu, des maisons
royales qui se disent les descendants, dans la chair, des dragons et ne sont que la face visible et dégénérée d’une organisation et d’une famille occulte. Les Dragons ont eu effectivement une
descendance humaine, physique, qui possède certains attributs de ses parents ; mais ces descendants ne sont ni des Maîtres ni les Dragons de Sagesse.
Jusqu'à une époque récente, le Grand Dragon n’a jamais utilisé un corps humain ou semi-humain. En tant que Conscience individualisée, il a extériorisé un corps dans une dimension intermédiaire,
non physique. Il n’est visible que par ceux qui ont accès à son royaume, par une clairvoyance véritable et parce qu’ils sont capables de voyager inter-dimensionellement.
AGARTHA ou DEMEURE DES SERPENS DE SAGESSE
Lorsque les Dragons de Sagesse se chargèrent de l’accompagnement de la race humaine, ils se sont matérialisés à partir d’une dimension parallèle dans laquelle ils ont, pour un temps, ancré leur
Moi immortel. Cette partie de leur conscience vit dans sur cette dimension, non physique et non humaine.
Les Dragons de Sagesse sont des Maîtres, dans le sens ou ils sont, du point de vue de l’âme, beaucoup plus âgés que les humains. Avant de venir sur Terre ils ont vécu dans d’autres systèmes et
possèdent des facultés psychiques et multi-dimentionnelles plus développées que les fils de la terre. L’une de leur responsabilité est d’ancrer dans le champ énergétique terrestre la matrice de
l’histoire humaine ou Plan Divin et de préparer les étapes clefs de cette épopée. Les Enfants du Dragon interviennent dans les affaires terrestres, de façon occulte, à partir de cette
dimension parallèle dans laquelle ils existent. Ce monde occulte est accessible ou par projection directe ou par les portails muldi-dimensionnels - chakras terrestres. Ils ne vivent donc ni
dans des grottes ni des villes souterraines, mais dans un monde parallèle, qui est relié à la terre par des vortex majeurs.
UNE RACE SOUS-TERRAINE, ISSU DU DERNIER CATACLYSME MONDIAL
Il est possible que des êtres humains aient survécu aux derniers cataclysmes en accédant une dimension parallèle. A notre époque, par exemple, nous pouvons envisager une séparation dimensionnelle
entre ceux dont la conscience est prête pour des expériences plusspirituelles (= à un octave vibratoire plus pres de l’esprit) et ceux qui ont besoin de continuer
leur course dans la troisieme dimension. Ces etres seraient donc maintenant dans un monde plus évolué que le notre, mais il ne s’agit pas nécessairement de la demeure occulte des Serpents de
Sagesse et encore moins celle du Dragon, le seul Roi du Monde.
Bird aurait fait une incursion dans ce monde parallèle , comme certains shamans qui traversent les dimensions. Cela expliquerait certaines expressions que l’on retrouve dans ses carnets :
« Sur ces dernières paroles, notre rencontre semblait prendre fin. Je restais debout un moment, comme dans un rêve… mais, je savais toutefois que c’était la réalité; et pour d’étranges
raisons, sans comprendre pourquoi, par respect ou par humilité, je m’inclinais. Tout a coup, je fus à nouveau conscient que les deux beaux hôtes qui m’avaient conduit là étaient soudainement
présents à mes cotés. »: http://www.sacred-texts.com/ufo/hollow.htm
APPARITION, BILOCATIONhttp://www.archangemichel.org/memberspages/agartha.php